Le curriculum dans les politiques éducatives

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n° 56, avril 2011

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Qu'est-ce qui doit être enseigné ? Comment en décide-t-on ? Quelles formes cela peut-il prendre ? De nombreux pays accordent de plus en plus d'importance à ces questions, au sein de leurs politiques éducatives.
Les auteurs de ce numéro, parmi les meilleurs spécialistes mondiaux du domaine, les analysent pour les pays suivants : Angleterre, Belgique, Chili, Finlande, France, Italie et Tanzanie. Deux articles de cadrage complètent l'ensemble.
Premier étonnement : partout ou presque, sauf en France, on se réfère au concept de curriculum. Pourquoi ?
Deuxième constat, un élément paraît commun à la plupart des pays : ce qui est enseigné va de moins en moins de soi et devient une préoccupation majeure, liée à la question de la qualité des apprentissages. L'objectif est d'une part de définir les savoirs pertinents, d'autre part de casser, là où elle existe, la machine à fabriquer de l'échec scolaire.
Enfin, les États élaborent des constructions très diversifiées, selon la conception qu'ils ont des savoirs scolaires, selon leur organisation administrative plus ou moins décentralisée, ou encore selon la répartition des responsabilités entre l'échelon national et celui de chaque école.
C'est un changement de perspective à l'échelle internationale : on cesse de se focaliser sur la seule scolarisation quantitative des élèves. En France aussi, l'introduction du Socle commun de connaissances et de compétences relève de ce type d'évolution. Des politiques éducatives centrées sur le curriculum des élèves sont-elles susceptibles de contribuer de façon novatrice à l'amélioration effective des systèmes ?

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Un numéro coordonné par Roger-François Gauthier.

 

Sommaire de ce numéro :


Le curriculum dans les politiques éducatives (n° 56, avril 2011)

 


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